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		<Text language="fre" textformat="02">&lt;P&gt;En 1907, Paul Koebe et Henri Poincaré démontraient presque simultanément le théorème d'uniformisation:&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Toute surface de Riemann simplement connexe est isomorphe au plan, au disque ou à la sphère.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Il a fallu tout un siècle avant d’oser énoncer ce théorème et d’en donner une démonstration convaincante, grâce au travail de Gauss, Riemann, Schwarz, Klein, Poincaré et Koebe (entre autres).&lt;br /&gt;
Ce livre propose quelques points de vue sur la maturation de ce théorème.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;L’évolution du théorème d’uniformisation s’est faite en parallèle avec l’apparition de la géométrie algébrique, la création de l’analyse complexe, les premiers balbutiements de l’analyse fonctionnelle, le foisonnement de la théorie des équations différentielles linéaires, la naissance de la topologie. Le théorème d’uniformisation est l’un des fils conducteurs du XIXe siècle mathématique.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Il ne s’agit pas de décrire l’histoire d’un théorème mais de revenir sur des preuves anciennes, de les lire avec des yeux de mathématiciens modernes, de s’interroger sur la validité de ces preuves et d’essayer de les compléter, autant que possible en respectant les connaissances de l’époque, voire, si cela s’avère nécessaire, avec des outils mathématiques modernes qui n’étaient pas à la disposition de leur auteur.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Ce livre sera utile aux mathématiciens d’aujourd’hui qui souhaitent jeter un regard sur l’histoire de leur discipline. Il pourra également permetttre à des étudiants de niveau master d’accéder à ces concepts si importants de la recherche contemporaine en utilisant une voie inhabituelle.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;« 1° que toute équation différentielle linéaire à coefficients algébriques s’intègre par les fonctions zétafuchsiennes.&lt;br /&gt;
2° que les coordonnées des points d’une courbe algébrique quelconque s’expriment par des fonctions fuchsiennes d’une variable auxiliaire. »&lt;br /&gt;
Henri Poincaré, le 8 août 1881&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</Text>
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		<Text language="fre" textformat="02">&lt;P&gt;En 1907, Paul Koebe et Henri Poincaré démontraient presque simultanément le théorème d'uniformisation:&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Toute surface de Riemann simplement connexe est isomorphe au plan, au disque ou à la sphère.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Il a fallu tout un siècle avant d’oser énoncer ce théorème et d’en donner une démonstration convaincante, grâce au travail de Gauss, Riemann, Schwarz, Klein, Poincaré et Koebe (entre autres).&lt;br /&gt;
Ce livre propose quelques points de vue sur la maturation de ce théorème.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;L’évolution du théorème d’uniformisation s’est faite en parallèle avec l’apparition de la géométrie algébrique, la création de l’analyse complexe, les premiers balbutiements de l’analyse fonctionnelle, le foisonnement de la théorie des équations différentielles linéaires, la naissance de la topologie. Le théorème d’uniformisation est l’un des fils conducteurs du XIXe siècle mathématique.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Il ne s’agit pas de décrire l’histoire d’un théorème mais de revenir sur des preuves anciennes, de les lire avec des yeux de mathématiciens modernes, de s’interroger sur la validité de ces preuves et d’essayer de les compléter, autant que possible en respectant les connaissances de l’époque, voire, si cela s’avère nécessaire, avec des outils mathématiques modernes qui n’étaient pas à la disposition de leur auteur.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Ce livre sera utile aux mathématiciens d’aujourd’hui qui souhaitent jeter un regard sur l’histoire de leur discipline. Il pourra également permetttre à des étudiants de niveau master d’accéder à ces concepts si importants de la recherche contemporaine en utilisant une voie inhabituelle.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;« 1° que toute équation différentielle linéaire à coefficients algébriques s’intègre par les fonctions zétafuchsiennes.&lt;br /&gt;
2° que les coordonnées des points d’une courbe algébrique quelconque s’expriment par des fonctions fuchsiennes d’une variable auxiliaire. »&lt;br /&gt;
Henri Poincaré, le 8 août 1881&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</Text>
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		<Text language="eng" textformat="02">&lt;P&gt;En 1907, Paul Koebe et Henri Poincaré démontraient presque simultanément le théorème d'uniformisation:&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Toute surface de Riemann simplement connexe est isomorphe au plan, au disque ou à la sphère.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Il a fallu tout un siècle avant d’oser énoncer ce théorème et d’en donner une démonstration convaincante, grâce au travail de Gauss, Riemann, Schwarz, Klein, Poincaré et Koebe (entre autres).&lt;br /&gt;
Ce livre propose quelques points de vue sur la maturation de ce théorème.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;L’évolution du théorème d’uniformisation s’est faite en parallèle avec l’apparition de la géométrie algébrique, la création de l’analyse complexe, les premiers balbutiements de l’analyse fonctionnelle, le foisonnement de la théorie des équations différentielles linéaires, la naissance de la topologie. Le théorème d’uniformisation est l’un des fils conducteurs du XIXe siècle mathématique.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Il ne s’agit pas de décrire l’histoire d’un théorème mais de revenir sur des preuves anciennes, de les lire avec des yeux de mathématiciens modernes, de s’interroger sur la validité de ces preuves et d’essayer de les compléter, autant que possible en respectant les connaissances de l’époque, voire, si cela s’avère nécessaire, avec des outils mathématiques modernes qui n’étaient pas à la disposition de leur auteur.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Ce livre sera utile aux mathématiciens d’aujourd’hui qui souhaitent jeter un regard sur l’histoire de leur discipline. Il pourra également permetttre à des étudiants de niveau master d’accéder à ces concepts si importants de la recherche contemporaine en utilisant une voie inhabituelle.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;« 1° que toute équation différentielle linéaire à coefficients algébriques s’intègre par les fonctions zétafuchsiennes.&lt;br /&gt;
2° que les coordonnées des points d’une courbe algébrique quelconque s’expriment par des fonctions fuchsiennes d’une variable auxiliaire. »&lt;br /&gt;
Henri Poincaré, le 8 août 1881&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</Text>
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&lt;P&gt;Toute surface de Riemann simplement connexe est isomorphe au plan, au disque ou à la sphère.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Il a fallu tout un siècle avant d’oser énoncer ce théorème et d’en donner une démonstration convaincante, grâce au travail de Gauss, Riemann, Schwarz, Klein, Poincaré et Koebe (entre autres).&lt;br /&gt;
Ce livre propose quelques points de vue sur la maturation de ce théorème.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;L’évolution du théorème d’uniformisation s’est faite en parallèle avec l’apparition de la géométrie algébrique, la création de l’analyse complexe, les premiers balbutiements de l’analyse fonctionnelle, le foisonnement de la théorie des équations différentielles linéaires, la naissance de la topologie. Le théorème d’uniformisation est l’un des fils conducteurs du XIXe siècle mathématique.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Il ne s’agit pas de décrire l’histoire d’un théorème mais de revenir sur des preuves anciennes, de les lire avec des yeux de mathématiciens modernes, de s’interroger sur la validité de ces preuves et d’essayer de les compléter, autant que possible en respectant les connaissances de l’époque, voire, si cela s’avère nécessaire, avec des outils mathématiques modernes qui n’étaient pas à la disposition de leur auteur.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Ce livre sera utile aux mathématiciens d’aujourd’hui qui souhaitent jeter un regard sur l’histoire de leur discipline. Il pourra également permetttre à des étudiants de niveau master d’accéder à ces concepts si importants de la recherche contemporaine en utilisant une voie inhabituelle.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;« 1° que toute équation différentielle linéaire à coefficients algébriques s’intègre par les fonctions zétafuchsiennes.&lt;br /&gt;
2° que les coordonnées des points d’une courbe algébrique quelconque s’expriment par des fonctions fuchsiennes d’une variable auxiliaire. »&lt;br /&gt;
Henri Poincaré, le 8 août 1881&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</Text>
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&lt;P&gt;Toute surface de Riemann simplement connexe est isomorphe au plan, au disque ou à la sphère.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Il a fallu tout un siècle avant d’oser énoncer ce théorème et d’en donner une démonstration convaincante, grâce au travail de Gauss, Riemann, Schwarz, Klein, Poincaré et Koebe (entre autres).&lt;br /&gt;
Ce livre propose quelques points de vue sur la maturation de ce théorème.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;L’évolution du théorème d’uniformisation s’est faite en parallèle avec l’apparition de la géométrie algébrique, la création de l’analyse complexe, les premiers balbutiements de l’analyse fonctionnelle, le foisonnement de la théorie des équations différentielles linéaires, la naissance de la topologie. Le théorème d’uniformisation est l’un des fils conducteurs du XIXe siècle mathématique.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Il ne s’agit pas de décrire l’histoire d’un théorème mais de revenir sur des preuves anciennes, de les lire avec des yeux de mathématiciens modernes, de s’interroger sur la validité de ces preuves et d’essayer de les compléter, autant que possible en respectant les connaissances de l’époque, voire, si cela s’avère nécessaire, avec des outils mathématiques modernes qui n’étaient pas à la disposition de leur auteur.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Ce livre sera utile aux mathématiciens d’aujourd’hui qui souhaitent jeter un regard sur l’histoire de leur discipline. Il pourra également permetttre à des étudiants de niveau master d’accéder à ces concepts si importants de la recherche contemporaine en utilisant une voie inhabituelle.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;« 1° que toute équation différentielle linéaire à coefficients algébriques s’intègre par les fonctions zétafuchsiennes.&lt;br /&gt;
2° que les coordonnées des points d’une courbe algébrique quelconque s’expriment par des fonctions fuchsiennes d’une variable auxiliaire. »&lt;br /&gt;
Henri Poincaré, le 8 août 1881&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</Text>
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&lt;P&gt;Toute surface de Riemann simplement connexe est isomorphe au plan, au disque ou à la sphère.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Il a fallu tout un siècle avant d’oser énoncer ce théorème et d’en donner une démonstration convaincante, grâce au travail de Gauss, Riemann, Schwarz, Klein, Poincaré et Koebe (entre autres).&lt;br /&gt;
Ce livre propose quelques points de vue sur la maturation de ce théorème.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;L’évolution du théorème d’uniformisation s’est faite en parallèle avec l’apparition de la géométrie algébrique, la création de l’analyse complexe, les premiers balbutiements de l’analyse fonctionnelle, le foisonnement de la théorie des équations différentielles linéaires, la naissance de la topologie. Le théorème d’uniformisation est l’un des fils conducteurs du XIXe siècle mathématique.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Il ne s’agit pas de décrire l’histoire d’un théorème mais de revenir sur des preuves anciennes, de les lire avec des yeux de mathématiciens modernes, de s’interroger sur la validité de ces preuves et d’essayer de les compléter, autant que possible en respectant les connaissances de l’époque, voire, si cela s’avère nécessaire, avec des outils mathématiques modernes qui n’étaient pas à la disposition de leur auteur.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;Ce livre sera utile aux mathématiciens d’aujourd’hui qui souhaitent jeter un regard sur l’histoire de leur discipline. Il pourra également permetttre à des étudiants de niveau master d’accéder à ces concepts si importants de la recherche contemporaine en utilisant une voie inhabituelle.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;« 1° que toute équation différentielle linéaire à coefficients algébriques s’intègre par les fonctions zétafuchsiennes.&lt;br /&gt;
2° que les coordonnées des points d’une courbe algébrique quelconque s’expriment par des fonctions fuchsiennes d’une variable auxiliaire. »&lt;br /&gt;
Henri Poincaré, le 8 août 1881&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</Text>
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	<OtherText>
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		<Text textformat="02">&lt;p&gt;Avant-propos&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Introduction générale&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Partie A. Les surfaces de Riemann&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;I Travaux précurseurs&lt;br /&gt;
I.1 À propos du développement des nombres complexes&lt;br /&gt;
I.2 La cartographie&lt;br /&gt;
I.3 Un survol du développement des fonctions elliptiques&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;II Riemann&lt;br /&gt;
II.1 Préliminaires : fonctions holomorphes et surfaces de Riemann&lt;br /&gt;
II.2 Principe de Dirichlet et conséquences&lt;br /&gt;
II.3 Variété jacobienne et espaces de modules&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;III Surfaces de Riemann et Surfaces riemanniennes&lt;br /&gt;
III.1 Felix Klein et l'illustration de la théorie de Riemann&lt;br /&gt;
III.2 Retour moderne à la théorie de Riemann&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;IV Le travail de Schwarz&lt;br /&gt;
IV.1 Structure conforme sur la sphère&lt;br /&gt;
IV.2 Problèmes explicites de représentation conforme&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Intermezzo&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;V La quartique de Klein&lt;br /&gt;
V.1 Formes modulaires, invariant j&lt;br /&gt;
V.2 Comment Klein paramètre sa quartique&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Partie B. Méthode de continuité&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;VI Groupes fuchsiens&lt;br /&gt;
VI.1 Groupes fuchsiens, polygone fondamental et pavage hyperbolique&lt;br /&gt;
VI.2 Exemples&lt;br /&gt;
VI.3 Algébrisation d'après Poincaré&lt;br /&gt;
VI.4 Appendice&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;VII La « méthode de continuité »&lt;br /&gt;
VII.1 Préliminaires&lt;br /&gt;
VII.2 Représentations des groupes de surfaces&lt;br /&gt;
VII.3 Représentations réelles fidèles et discrètes&lt;br /&gt;
VII.4 Preuve de l'uniformisation&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;VIII Équations différentielles et uniformisation&lt;br /&gt;
VIII.1 Préliminaires : quelques aspects des équations différentielles algébriques du premier ordre&lt;br /&gt;
VIII.2 L'approche de Poincaré&lt;br /&gt;
VIII.3 Équations différentielles linéaires d’ordre 2, équations normales et équations uniformisantes&lt;br /&gt;
VIII.4 L’ensemble des équations normales sur une courbe fixée&lt;br /&gt;
VIII.5 Monodromie des équations normales et uniformisation des courbes algébriques&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;IX Exemples et développements&lt;br /&gt;
IX.1 Théorie de Fuchs locale&lt;br /&gt;
IX.2 Équation hypergéométrique de Gauss et liste de Schwarz&lt;br /&gt;
IX.3 Exemples de familles d’équations normales&lt;br /&gt;
IX.4 Uniformisation des sphères privées de 4 points&lt;br /&gt;
IX.5 Postérité&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Intermezzo&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;X L’uniformisation des surfaces et l’équation ∆&lt;sub&gt;g&lt;/sub&gt; u = 2e&lt;sup&gt;u &lt;/sup&gt;– φ&lt;br /&gt;
X.1 L’uniformisation des surfaces et l’équation ∆&lt;sub&gt;g&lt;/sub&gt; u = 2e&lt;sup&gt;u&lt;/sup&gt; – φ&lt;br /&gt;
X.2 Comment Poincaré résout l’équation ∆&lt;sub&gt;g&lt;/sub&gt; u = 2e&lt;sup&gt;u&lt;/sup&gt; – φ&lt;br /&gt;
X.3 Conclusion : uniformisation des surfaces de Riemann algébriques, prescription de courbure et calcul des variations&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Partie C. Vers le théorème d’uniformisation général&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;XI L’uniformisation des fonctions&lt;br /&gt;
XI.1 Uniformisation des domaines relativement compacts à bords&lt;br /&gt;
XI.2 Exhaustion par des domaines relativement compacts simplement connexes&lt;br /&gt;
XI.3 Paramétrage par un ouvert simplement connexe du disque&lt;br /&gt;
XI.4 Théorème d’Osgood&lt;br /&gt;
XI.5 Le problème des ramifications&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;XII La preuve de Koebe du théorème d’uniformisation&lt;br /&gt;
XII.1 Principe de la preuve&lt;br /&gt;
XII.2 Cas où la suite (c&lt;sub&gt;k&lt;/sub&gt;) est bornée&lt;br /&gt;
XII.3 Cas où la suite (c&lt;sub&gt;k&lt;/sub&gt;) tend vers l’infini&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;XIII La preuve de Poincaré du théorème d’uniformisation&lt;br /&gt;
XIII.1 Stratégie de la preuve&lt;br /&gt;
XIII.2 Existence d’une majorante de Green sur l’anneau A&lt;br /&gt;
XIII.3 La preuve plus directe de Koebe&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Épilogue&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Appendices&lt;br /&gt;
Correspondance entre Klein et Poincaré&lt;br /&gt;
Quelques repères historiques&lt;br /&gt;
Bibliographie&lt;br /&gt;
Index&lt;/p&gt;</Text>
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		<Text>Le « théorème d'uniformisation » de Riemann peut être considéré comme le fil directeur du XIXe siècle mathématique. Et pourtant, il a fallu tout un siècle avant d'oser énoncer ce théorème et d'en donner une démonstration convaincante en 1907. Son évolution s’est faite en parallèle avec l’apparition de nombreux domaines connexes tels que la géométrie algébrique ou encore l’analyse fonctionnelle, et a suscité de nouveaux développements. Cet ouvrage, original, donne un exposé relativement exhaustif des développements historiques, en les replaçant dans le cadre des connaissances contemporaines.</Text>
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