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		<TitleText textcase="01">Tracés, hors-série 2010</TitleText>
		
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		<Text language="fre" textformat="02">&lt;p&gt;
	Avec ce deuxième volume sur les usages des sciences humaines, la revue Tracés poursuit l'exploration des divers mondes qui s'emparent de ces sciences encore trop souvent réputées « inutiles ». Comment une carte de géographe est-elle utilisée dans la prévention de risques sanitaires? Dans des stratégies militaires? Par des firmes multinationales? Quelle place les entreprises font-elles aux historiens? Les histoires d’entreprises sont-elles toujours des hagiographies? Quels problèmes rencontrent chercheurs et consultants face à la commande? Comment s’en sortent-ils? Comment concilier rôle de chercheur et rôle d’expert? Dans la lignée du premier volume, cette nouvelle livraison interroge la question fondamentale et classique de l’utilité des sciences humaines à partir des usages concrets de ces savoirs qu’exposent des témoignages originaux de chercheurs et d’acteurs, autour des rapports entre « sciences sociales et entreprises » d’une part, et entre « géographie et espace public » d’autre part.&lt;br /&gt;
	La question de l’utilité n’est donc pas la bonne. La cause est entendue: les sciences humaines sont très sollicitées, comme le montre une nouvelle fois ce volume. La question est bien plutôt: comment on s’en sert? Pour quelles raisons, avec quelles conséquences? L’objectif poursuivi par la publication de ce cycle est non seulement de valoriser les sciences humaines dans l’espace public, mais de chercher à soulever la question de leur démocratisation et de leur appropriation dans l’ensemble de la société.&lt;/p&gt;</Text>
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	Avec ce deuxième volume sur les usages des sciences humaines, la revue Tracés poursuit l'exploration des divers mondes qui s'emparent de ces sciences encore trop souvent réputées « inutiles ». Comment une carte de géographe est-elle utilisée dans la prévention de risques sanitaires? Dans des stratégies militaires? Par des firmes multinationales? Quelle place les entreprises font-elles aux historiens? Les histoires d’entreprises sont-elles toujours des hagiographies? Quels problèmes rencontrent chercheurs et consultants face à la commande? Comment s’en sortent-ils? Comment concilier rôle de chercheur et rôle d’expert? Dans la lignée du premier volume, cette nouvelle livraison interroge la question fondamentale et classique de l’utilité des sciences humaines à partir des usages concrets de ces savoirs qu’exposent des témoignages originaux de chercheurs et d’acteurs, autour des rapports entre « sciences sociales et entreprises » d’une part, et entre « géographie et espace public » d’autre part.&lt;br /&gt;
	La question de l’utilité n’est donc pas la bonne. La cause est entendue: les sciences humaines sont très sollicitées, comme le montre une nouvelle fois ce volume. La question est bien plutôt: comment on s’en sert? Pour quelles raisons, avec quelles conséquences? L’objectif poursuivi par la publication de ce cycle est non seulement de valoriser les sciences humaines dans l’espace public, mais de chercher à soulever la question de leur démocratisation et de leur appropriation dans l’ensemble de la société.&lt;/p&gt;</Text>
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		<Text language="eng" textformat="02">&lt;P&gt;Avec ce deuxième volume sur les usages des sciences humaines, la revue Tracés poursuit l'exploration des divers mondes qui s’emparent de ces sciences encore trop souvent réputées « inutiles ». Comment une carte de géographe est-elle utilisée dans la prévention de risques sanitaires? Dans des stratégies militaires? Par des firmes multinationales? Quelle place les entreprises font-elles aux historiens? Les histoires d’entreprises sont-elles toujours des hagiographies? Quels problèmes rencontrent chercheurs et consultants face à la commande? Comment s’en sortent-ils? Comment concilier rôle de chercheur et rôle d’expert? Dans la lignée du premier volume, cette nouvelle livraison interroge la question fondamentale et classique de l’utilité des sciences humaines à partir des usages concrets de ces savoirs qu’exposent des témoignages originaux de chercheurs et d’acteurs, autour des rapports entre « sciences sociales et entreprises » d’une part, et entre « géographie et espace public » d’autre part.&lt;br /&gt;
La question de l’utilité n’est donc pas la bonne. La cause est entendue: les sciences humaines sont très sollicitées, comme le montre une nouvelle fois ce volume. La question est bien plutôt: comment on s’en sert? Pour quelles raisons, avec quelles conséquences? L’objectif poursuivi par la publication de ce cycle est non seulement de valoriser les sciences humaines dans l’espace public, mais de chercher à soulever la question de leur démocratisation et de leur appropriation dans l’ensemble de la société.&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</Text>
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		<Text language="eng" textformat="02">&lt;P&gt;Avec ce deuxième volume sur les usages des sciences humaines, la revue Tracés poursuit l'exploration des divers mondes qui s’emparent de ces sciences encore trop souvent réputées « inutiles ». Comment une carte de géographe est-elle utilisée dans la prévention de risques sanitaires? Dans des stratégies militaires? Par des firmes multinationales? Quelle place les entreprises font-elles aux historiens? Les histoires d’entreprises sont-elles toujours des hagiographies? Quels problèmes rencontrent chercheurs et consultants face à la commande? Comment s’en sortent-ils? Comment concilier rôle de chercheur et rôle d’expert? Dans la lignée du premier volume, cette nouvelle livraison interroge la question fondamentale et classique de l’utilité des sciences humaines à partir des usages concrets de ces savoirs qu’exposent des témoignages originaux de chercheurs et d’acteurs, autour des rapports entre « sciences sociales et entreprises » d’une part, et entre « géographie et espace public » d’autre part.&lt;br /&gt;
La question de l’utilité n’est donc pas la bonne. La cause est entendue: les sciences humaines sont très sollicitées, comme le montre une nouvelle fois ce volume. La question est bien plutôt: comment on s’en sert? Pour quelles raisons, avec quelles conséquences? L’objectif poursuivi par la publication de ce cycle est non seulement de valoriser les sciences humaines dans l’espace public, mais de chercher à soulever la question de leur démocratisation et de leur appropriation dans l’ensemble de la société.&lt;br /&gt;
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		<Text language="spa" textformat="02">&lt;P&gt;Avec ce deuxième volume sur les usages des sciences humaines, la revue Tracés poursuit l'exploration des divers mondes qui s’emparent de ces sciences encore trop souvent réputées « inutiles ». Comment une carte de géographe est-elle utilisée dans la prévention de risques sanitaires? Dans des stratégies militaires? Par des firmes multinationales? Quelle place les entreprises font-elles aux historiens? Les histoires d’entreprises sont-elles toujours des hagiographies? Quels problèmes rencontrent chercheurs et consultants face à la commande? Comment s’en sortent-ils? Comment concilier rôle de chercheur et rôle d’expert? Dans la lignée du premier volume, cette nouvelle livraison interroge la question fondamentale et classique de l’utilité des sciences humaines à partir des usages concrets de ces savoirs qu’exposent des témoignages originaux de chercheurs et d’acteurs, autour des rapports entre « sciences sociales et entreprises » d’une part, et entre « géographie et espace public » d’autre part.&lt;br /&gt;
La question de l’utilité n’est donc pas la bonne. La cause est entendue: les sciences humaines sont très sollicitées, comme le montre une nouvelle fois ce volume. La question est bien plutôt: comment on s’en sert? Pour quelles raisons, avec quelles conséquences? L’objectif poursuivi par la publication de ce cycle est non seulement de valoriser les sciences humaines dans l’espace public, mais de chercher à soulever la question de leur démocratisation et de leur appropriation dans l’ensemble de la société.&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</Text>
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		<Text language="spa" textformat="02">&lt;P&gt;Avec ce deuxième volume sur les usages des sciences humaines, la revue Tracés poursuit l'exploration des divers mondes qui s’emparent de ces sciences encore trop souvent réputées « inutiles ». Comment une carte de géographe est-elle utilisée dans la prévention de risques sanitaires? Dans des stratégies militaires? Par des firmes multinationales? Quelle place les entreprises font-elles aux historiens? Les histoires d’entreprises sont-elles toujours des hagiographies? Quels problèmes rencontrent chercheurs et consultants face à la commande? Comment s’en sortent-ils? Comment concilier rôle de chercheur et rôle d’expert? Dans la lignée du premier volume, cette nouvelle livraison interroge la question fondamentale et classique de l’utilité des sciences humaines à partir des usages concrets de ces savoirs qu’exposent des témoignages originaux de chercheurs et d’acteurs, autour des rapports entre « sciences sociales et entreprises » d’une part, et entre « géographie et espace public » d’autre part.&lt;br /&gt;
La question de l’utilité n’est donc pas la bonne. La cause est entendue: les sciences humaines sont très sollicitées, comme le montre une nouvelle fois ce volume. La question est bien plutôt: comment on s’en sert? Pour quelles raisons, avec quelles conséquences? L’objectif poursuivi par la publication de ce cycle est non seulement de valoriser les sciences humaines dans l’espace public, mais de chercher à soulever la question de leur démocratisation et de leur appropriation dans l’ensemble de la société.&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</Text>
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	<OtherText>
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		<Text textformat="02">&lt;p&gt;AVANT-PROPOS&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Démocratiser les sciences humaines&lt;br /&gt;
par Édouard Gardella et Arnaud Fossier&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;SCIENCES SOCIALES ET MONDE DE L'ENTREPRISE&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Introduction. Fortune et infortunes des sciences sociales en entreprise&lt;br /&gt;
par Charles de Froment&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sciences sociales et entreprises : liaisons dangereuses ?&lt;br /&gt;
par Hélène-Yvonne Meynaud&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les entreprises comme potentiels d'action, au cœur des sciences sociales&lt;br /&gt;
par Patrick Fridenson&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Entreprises et sciences sociales : production de savoir ou collusion ?&lt;br /&gt;
par Éric Godelier&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L'intervention des sciences sociales&lt;br /&gt;
dans le champ de la responsabilité sociale des entreprises (RSE)&lt;br /&gt;
par Rodolphe Vidal&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sciences sociales et lutte contre la discrimination en entreprise :&lt;br /&gt;
le cas d’Adecco&lt;br /&gt;
par Éric Cédiey et Emmanuel Maillet&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Enjeux et usages de l’histoire d’entreprise :&lt;br /&gt;
le cas de la Source Perrier&lt;br /&gt;
par Nicolas Marty&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;À quoi sert l’histoire des entreprises ?&lt;br /&gt;
« We did’nt know we were so rational ! »&lt;br /&gt;
par Charles de Froment&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Une grille de lecture des erreurs en entreprise&lt;br /&gt;
par Christian Morel&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;À QUOI SERT LA GEOGRAPHIE ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Introduction. L’approche spatiale comme moyen&lt;br /&gt;
de compréhension et d’action sur les sociétés&lt;br /&gt;
par Aurélie Delage et Yann Calbérac&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Comment se sert-on de la géographie ?&lt;br /&gt;
par Martin Vanier&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La géographie en vente libre !&lt;br /&gt;
De la géographie à l’intelligence spatiale&lt;br /&gt;
par Patrick Poncet&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Du statut de chercheur au statut d’expert&lt;br /&gt;
par Marc-Jérôme Hassid&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Être géographe au service de la cité&lt;br /&gt;
par Anaïs Blanchard&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Un géographe au service des conflits.&lt;br /&gt;
Plaidoyer pour une géographie hors les murs&lt;br /&gt;
par Paul-David Régnier&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le contrepoint des études urbaines et de l’urbanisme.&lt;br /&gt;
Ou comment se détacher de l’évidence de leur utilité sociale&lt;br /&gt;
par Franck Scherrer&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Recherche et collectivité locale : un échange gagnant-gagnant.&lt;br /&gt;
L’exemple de la mission de l’Espace des temps au Grand Lyon&lt;br /&gt;
par Lucie Verchère-Tortel&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La géographie : quelle(s) demande(s) sociale(s) pour quels publics ?&lt;br /&gt;
par Isabelle Lefort&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Planète Terre : la géographie dans la sphère publique&lt;br /&gt;
par Sylvain Kahn&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La géographie et la géomatique au crible de la néogéographie&lt;br /&gt;
par Thierry Joliveau&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ce que la géographie fait au(x) monde(s)&lt;br /&gt;
par Michel Lussault&lt;/p&gt;</Text>
	</OtherText> <OtherText>
							<TextTypeCode>08</TextTypeCode>
							<Text>&lt;p&gt;  Compte rendu de l'ouvrage par Fabrice Hourlier sur le site de &lt;a href="http://lectures.revues.org/1286"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Lectures&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; [22 février 2011]&lt;/p&gt;</Text>
							
						</OtherText> 
	<OtherText>
		<TextTypeCode>43</TextTypeCode>
		<Text language="fre">Tracés est une revue de recherche en sciences humaines et sociales à vocation interdisciplinaire, publiant deux numéros thématiques par an et des hors-série.</Text>
	</OtherText> 
	<OtherText>
		<TextTypeCode>43</TextTypeCode>
		<Text language="eng">This multi-disciplinary journal on research in the social sciences claims a true pluralism, as attested to by the variety of themes and approaches it publishes.</Text>
	</OtherText> 
	<OtherText>
		<TextTypeCode>44</TextTypeCode>
		<Text language="fre">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Tracés. Revue de Sciences humaines&lt;/em&gt; est une revue de recherche en sciences humaines et sociales, publiant deux numéros thématiques par an et des hors-série. Ces numéros rendent compte d'un débat ancien qui a pris un tour nouveau en raison de l'actualité éditoriale ou politique, soumettent à une interrogation croisée une notion que les multiples traditions intellectuelles et disciplinaires abordent habituellement en ordre dispersé, ou explorent un champ de réflexion émergeant. Tracés revendique un véritable pluralisme, dont témoigne la variété des thèmes et des approches publiés. Le comité de rédaction de la revue, composé de jeunes chercheurs issus de diverses disciplines poursuit un projet interdisciplinaire fort, qui se traduit notamment dans le choix des articles, notes, traductions et entretiens composant chacun des numéros.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;strong&gt;Revue soutenue par l'Institut des Sciences Humaines et Sociales du CNRS.&lt;/strong&gt;&lt;!--EndFragment--&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Retrouvez &lt;em&gt;Tracés&lt;/em&gt; sur &lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://traces.revues.org/"&gt;Revues.org&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;</Text>
	</OtherText> 
	<OtherText>
		<TextTypeCode>44</TextTypeCode>
		<Text language="eng">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Tracés: Revue de Sciences Humaines&lt;/em&gt; publishes research in the social sciences in two themed issues per year and a handful of special editions. These issues focus on an old debate that has taken a new turn due to current editorial or political circumstances, takes an idea that the various intellectual traditions and disciplines would usually address in isolation and submits it to examination from multiple perspectives, or explores an emerging field of thought. Tracés claims a true pluralism, as attested to by the variety of themes and approaches it publishes. The journal's editorial committee is made up of young researchers from various disciplines and pursues a strong interdisciplinary project. This is manifested in the selection of articles, notes, translations, and interviews that make up each of the issues.&lt;/p&gt;</Text>
	</OtherText> 
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