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		<TitleText>Montchrestien et Cantillon</TitleText>
		
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&lt;P&gt;Comment est apparue la catégorie de pensée des phénomènes sociaux que nous englobons aujourd'hui sous le terme d'économie, mot désignant autrefois un ordre de la vie domestique ? Une question de cette importance, pourtant négligée, trouve une réponse dans les écrits sur le commerce qui privilégient la mise en rapport des échanges avec la production plutôt que la résolution de questions pratiques. Deux ouvrages émergent de ce point de vue : le &lt;em&gt;Traicté de l’œconomie politique&lt;/em&gt; (1615) d’Antoine de Montchrestien et l’&lt;em&gt;Essai sur la nature du commerce en général&lt;/em&gt; (1755) de Richard Cantillon.&lt;br /&gt;
Les historiens, économistes et philosophes réunis ici, spécialistes de diverses périodes et sociétés, ont posé aux deux ouvrages fondateurs les mêmes questions sur leurs appareils de référence et sur leurs éventuelles connivences intellectuelles. Montchrestien en sort réhabilité ; Cantillon démontre sa pertinence. Demeure alors le long débat qu’ils inaugurent pour classer ou non le savoir nouveau dans l’ordre du politique ou en dehors de lui.&lt;/p&gt;
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Les historiens, économistes et philosophes réunis ici, spécialistes de diverses périodes et sociétés, ont posé aux deux ouvrages fondateurs les mêmes questions sur leurs appareils de référence et sur leurs éventuelles connivences intellectuelles. Montchrestien en sort réhabilité ; Cantillon démontre sa pertinence. Demeure alors le long débat qu’ils inaugurent pour classer ou non le savoir nouveau dans l’ordre du politique ou en dehors de lui.&lt;/p&gt;
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		<Text language="fre">Comment est apparue la catégorie de pensée des phénomènes sociaux que nous appelons aujourd'hui économie ? Telle est la question au point de départ de cet ouvrage, qui réunit historiens et économistes spécialistes de diverses périodes et sociétés.</Text>
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		<Text language="eng" textformat="02">&lt;P&gt;Comment est apparue la catégorie de pensée des phénomènes sociaux que nous englobons aujourd'hui sous le terme d'économie, mot désignant autrefois un ordre de la vie domestique ? Une question de cette importance, pourtant négligée, trouve une réponse dans les écrits sur le commerce qui privilégient la mise en rapport des échanges avec la production plutôt que la résolution de questions pratiques. Deux ouvrages émergent de ce point de vue : le &lt;em&gt;Traicté de l’œconomie politique&lt;/em&gt; (1615) d’Antoine de Montchrestien et l’&lt;em&gt;Essai sur la nature du commerce en général&lt;/em&gt; (1755) de Richard Cantillon.&lt;br /&gt;
Les historiens, économistes et philosophes réunis ici, spécialistes de diverses périodes et sociétés, ont posé aux deux ouvrages fondateurs les mêmes questions sur leurs appareils de référence et sur leurs éventuelles connivences intellectuelles. Montchrestien en sort réhabilité ; Cantillon démontre sa pertinence. Demeure alors le long débat qu’ils inaugurent pour classer ou non le savoir nouveau dans l’ordre du politique ou en dehors de lui.&lt;/p&gt;
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		<Text language="eng" textformat="02">&lt;P&gt;Comment est apparue la catégorie de pensée des phénomènes sociaux que nous englobons aujourd'hui sous le terme d'économie, mot désignant autrefois un ordre de la vie domestique ? Une question de cette importance, pourtant négligée, trouve une réponse dans les écrits sur le commerce qui privilégient la mise en rapport des échanges avec la production plutôt que la résolution de questions pratiques. Deux ouvrages émergent de ce point de vue : le &lt;em&gt;Traicté de l’œconomie politique&lt;/em&gt; (1615) d’Antoine de Montchrestien et l’&lt;em&gt;Essai sur la nature du commerce en général&lt;/em&gt; (1755) de Richard Cantillon.&lt;br /&gt;
Les historiens, économistes et philosophes réunis ici, spécialistes de diverses périodes et sociétés, ont posé aux deux ouvrages fondateurs les mêmes questions sur leurs appareils de référence et sur leurs éventuelles connivences intellectuelles. Montchrestien en sort réhabilité ; Cantillon démontre sa pertinence. Demeure alors le long débat qu’ils inaugurent pour classer ou non le savoir nouveau dans l’ordre du politique ou en dehors de lui.&lt;/p&gt;
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Les historiens, économistes et philosophes réunis ici, spécialistes de diverses périodes et sociétés, ont posé aux deux ouvrages fondateurs les mêmes questions sur leurs appareils de référence et sur leurs éventuelles connivences intellectuelles. Montchrestien en sort réhabilité ; Cantillon démontre sa pertinence. Demeure alors le long débat qu’ils inaugurent pour classer ou non le savoir nouveau dans l’ordre du politique ou en dehors de lui.&lt;/p&gt;
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Les historiens, économistes et philosophes réunis ici, spécialistes de diverses périodes et sociétés, ont posé aux deux ouvrages fondateurs les mêmes questions sur leurs appareils de référence et sur leurs éventuelles connivences intellectuelles. Montchrestien en sort réhabilité ; Cantillon démontre sa pertinence. Demeure alors le long débat qu’ils inaugurent pour classer ou non le savoir nouveau dans l’ordre du politique ou en dehors de lui.&lt;/p&gt;
&lt;P&gt;&lt;/p&gt;</Text>
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		<Text textformat="02">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant-propos&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant-scène&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Introduction. De Montchrestien à Cantillon : de l'économie politique à l'analyse économique&lt;br /&gt;
Alain Guery&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
De la tragédie au théâtre de la vie civile : Montchrestien&lt;br /&gt;
Martine Grinberg&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Les allusions à l'Antiquité dans le Traité de Montchrestien&lt;br /&gt;
Jean Andreau&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Possibles dialogues&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Le Traicté de l’œconomie politique est-il un anti-Machiavel ? Note philologique, historiographique &lt;br /&gt;
et critique&lt;br /&gt;
Jérémie Barthas&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Montesquieu et Cantillon&lt;br /&gt;
Catherine Larrère&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Civilisations de l’entrepreneur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Entrepreneur et entreprise chez Montchrestien et Cantillon&lt;br /&gt;
Jean Andreau&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
L’entrepreneur, l’entreprise et l’ordre social. Cantillon, Montchrestien et la Chine médiévale&lt;br /&gt;
Christian Lamouroux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Savoirs démographiques et spaciaux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Connaître le nombre des hommes chez Montchrestien et Cantillon : &lt;br /&gt;
le dénombrement, l’arithmétique politique et les principes du peuplement&lt;br /&gt;
Christine Théré&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Les territoires de l’économie. Lectures croisées de Montchrestien et Cantillon&lt;br /&gt;
Jean-Marie Baldner et Anne Conchon&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Richesses métalliques et circulations monétaires&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
L’orfèvrerie et la monnaie au XVIIIe siècle. Quelques observations autour d’une relation étrange&lt;br /&gt;
Valérie Gratsac-Legendre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Le statut de la monnaie dans le Traité de Montchrestien et dans l’Essai de Cantillon&lt;br /&gt;
Lucien Gillard&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Puissance économique et grandeur politique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Souveraineté et économie selon Montchrestien et Cantillon&lt;br /&gt;
Jérôme Maucourant&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
L’honneur et le profit. Économie du pouvoir et économie de la richesse chez Montchrestien&lt;br /&gt;
Alain Guery&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bibliographie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</Text>
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							<TextLink>https://www.cairn.info/revue-cahiers-d-economie-politique-2013-1-page-271.htm</TextLink>
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		<Text>Cet ouvrage, qui réunit les contributions d'historiens, d'économistes et de philosophes, s'appuie sur deux textes fondateurs de la pensée économique moderne des XVIIe et XVIIIe siècles. Ils dévoilent l'émergence des catégories et des outils de l'économie en tant que savoir séparé. À travers des points de vue variés, l'utilisation de concepts propres à la science des richesses et la dimension politique du « gouvernement des hommes » y sont développés avec originalité.</Text>
	</OtherText> 
	<OtherText>
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		<Text language="fre">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Dirigée par Laurent Dartigues, Gilles Pollet et Jean-Claude Zancarini&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Collection pluridisciplinaire, Gouvernement en question(s) accueille des travaux qui interrogent le pouvoir politique sous différentes facettes. Elle propose d'explorer les réflexions, théories et savoirs qui fondent les principes de l'organisation politique. Elle invite aussi à l'analyse des pratiques, méthodes et savoir-faire mobilisés par les gouvernements. Elle engage enfin à étudier les revendications, oppositions et contestations qui leur sont adressées. Également ouverte aux traductions, cette collection entend ainsi faire dialoguer des perspectives et des approches variées, qu'elles relèvent de la science politique, de l'histoire, de la sociologie, de la philosophie ou encore des sciences économiques.&lt;/p&gt;</Text>
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	<OtherText>
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		<Text language="eng">&lt;p&gt;A multi-disciplinary collection, Gouvernement en question(s) welcomes works which question political power in various guises. It explores the thinking, theories and knowledge which form the basis of the principles of political organisation. It also invites analysis of practices, methods and expertise put in motion by governments. Finally, it undertakes to study the claims, objections and disputes levelled at them. This collection also accepts translations and thereby aims to encourage discussion on perspectives and varied approaches, whether they come under political science, history, sociology, philosophy or economic science.&lt;/p&gt;</Text>
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